Du Mesgnil
originaire de Champagne & à l’Isle Bourbon
La descendance de Jean Ier du Mesgnil dit Richier
Ce site présente la descendance de Jean Ier du Mesgnil dit Richier (ou Richer), écuyer, seigneur du Petit-Mesgnil, de Chaumesgnil et de Ferrières en Champagne, qui signe un dénombrement en 1426 pour ses seigneuries qu’il tient de Ferry de Chaumesgnil et de Millot de Chavanges (probablement ses beaux parents). Il est cité également dans l’aveu au roi du comte de Brienne et de Saint-Pol le 25 avril 1441. Sa postérité, toujours représentée en ligne directe, comporte également de nombreuses descendances féminines, parmi lesquelles beaucoup des familles de la noblesse du Vallage et de Champagne propre.
C’est jusqu’à son petit-fils, Nicolas du Mesgnil, écuyer, seigneur du Petit-Mesgnil, Chaumesgnil, Ferrières, Arrentières, Engente, Montéléon, La Caille, Brion, Migennes, Bussy, Jouvance, du Moulin de Paluau & autres lieux en partie, que remontent les généalogies produites devant les intendants de la province de Champagne, Caumartin & Larcher, lors des grandes recherches de noblesse faites dans tout le royaume sous le règne de Louis XIV. Nicolas du Mesgnil décède le 16 août 1543 et est inhumé dans la chapelle de la Sainte Vierge en l’église du Petit-Mesgnil, chapelle qu’il avait faite bâtir, transformée depuis en sacristie. On y voit toujours sa tombe où figurent ses armes : d’azur à trois fasces d’argent.
Les seigneuries d’Arrentières & d’Engente arrivent dans la famille du Mesgnil par suite du mariage entre Nicolas du Mesgnil et Magdeleine de Gomer, dame d’Arrentières & Engente en partie, par sa mère, Claude d’Ivory, fille de Pierre d’Ivory, écuyer, seigneur d’Arrentières & Engente, descendu probablement des anciennes familles féodales médiévales d’Arrentières & Engente.
Blasons tirés du Nobiliaire de Champagne de M. du Buisson – fin XVIIème s. qui reprend les maintenues de noblesse de Caumartin et de Larcher.
La branche cadette du Mesgnil de Bourbonne et de Chambourg est maintenue dans sa noblesse avec les armes traditionnelles de la famille : d’azur à trois fasces d’argent.
Curieusement, lors de la maintenue de noblesse de la branche aînée d’Arrentières et d’Engente, les armes déclarées furent celles d’Antoinette Le Rat, leur mère (de gueules à trois colonnes d’or).
Des fils de Nicolas du Mesgnil se détachent les branches principales suivantes :
- la branche aînée, issue de Laurent du Mesgnil, qui se divise par la suite entre :
- la branche du Mesgnil d’Engente, issue de Jacques du Mesgnil, installée à l’Ile Bourbon vers 1776 avec Nicolas Benoît du Mesgnil d’Engente & d’Arrentières (1750 † 1802) – seule branche aujourd’hui représentée. Vous trouverez parmi ses descendants le célèbre aviateur héros de la Première Guerre Mondiale Roland Garros (1888 † 1918).
Cette branche se subdivise à l’Ile Bourbon en plusieurs rameaux :
- La branche de Sainte-Rose, issue d’Antoine du Mesgnil d’Engente, botaniste et scientifique, directeur de la Marine de Sainte-Rose en survivance de son gendre Adelbert du Mesgnil d’Engente. Au départ aînée, cette branche se fond ensuite dans une branche cadette – issue d’Adelbert du Mesgnil d’Engente, branche toujours représentée et en passe de devenir aînée,
- La branche de Menciol, issue d’Evrar du Mesgnil d’Engente (né en 1843), devenue aînée après l’extinction de la descendance d’Antoine du Mesgnil d’Engente, et actuellement représentée par Maurice du Mesgnil d’Engente, chef de nom et d’armes, né en 1931, sans hoir.
- La branche de La Possession, issue de Gaston du Mesgnil d’Engente et de Victorine du Mouza.
- La branche de Saint-Pierre, issue de Louis de Gonzague du Mesgnil d’Engente et de Mathilde de Sanglier de La Bastie.
- la branche du Mesgnil d’Arrentières, issue de Edme du Mesgnil, installée à l’Ile Bourbon avant 1705 avec Guy du Mesgnil d’Arrentières († 1752), flibustier & forban ! Il y épouse du reste la fille d’un autre forban. Parmi ses descendants vous trouverez entre autres le premier ministre Raymond Barre (1924 † 2007) ou la Vénérable Anne de Guigné (1911 † 1922), déclarée vénérable par le Pape Jean-Paul II le 3 mars 1990, dont la cause de canonisation est en cours.
- la branche du Mesgnil d’Engente, issue de Jacques du Mesgnil, installée à l’Ile Bourbon vers 1776 avec Nicolas Benoît du Mesgnil d’Engente & d’Arrentières (1750 † 1802) – seule branche aujourd’hui représentée. Vous trouverez parmi ses descendants le célèbre aviateur héros de la Première Guerre Mondiale Roland Garros (1888 † 1918).
Cette branche se subdivise à l’Ile Bourbon en plusieurs rameaux :
- la branche cadette, issue de Gilles du Mesgnil, qui se divise par la suite entre :
- la branche du Mesgnil de Bourbonne, issue de Guy du Mesgnil de Bourbonne,
- la branche du Mesgnil de Chambourg, issue de Nicolas du Mesgnil, sieur de Chambourg.
Ex-libris aux armes
du Mesgnil d'Engente
Couronne : de marquis.
Supports : deux lévriers.
Quelques descendances tirées de cette généalogie
Cette famille est issue par bâtardise de l’illustre maison de Choiseul. Elle tire en effet son origine de Huot de Choiseul d’Aigremont, seigneur d’Eclance, lequel eut pour bâtard Pierre d’Aigremont, écuyer, seigneur par sa femme de Petit-Mesgnil et Chaumesgnil. Il épousa en effet Claudine du Mesgnil, dame du Petit-Mesgnil & de Chaumesgnil, petite-fille de Jean Ier du Mesgnil, souche de tout cet arbre généalogique.
Descendance d’Henri d’Aulnay, seigneur de Morembert. La famille d’Aulnay forma plusieurs branches qui s’allièrent à plusieurs familles seigneuriales de Petit-Mesgnil & de Chaumesgnil.
Notons l’alliance d’Edmée d’Aulnay († 1664) avec Elysée de Bossancourt, écuyer, seigneur de Balignicourt, Petit-Mesgnil & Chaumesgnil en partie.
Descendance de Jean de Ballidart, écuyer, seigneur de Fuligny en partie.
Parmi plusieurs alliances avec les familles seigneuriales de Petit-Mesgnil et Chaumesgnil, notons celle de son descendant Charles de Ballidart, seigneur de Fuligny & Marchais (1612 † av. 1650) avec Claude de Bossancourt (morte en 1678 à Petit-Mesgnil).
Descendance de Jean de Beaujeu, seigneur de Chazeul & de Jauge, gentilhomme ordinaire du roi François Ier.
Son fils Paul de Beaujeu, seigneur de Villiers-Vineux, grièvement blessé au siège de Montbard, dans l’armée du Maréchal d’Aumont, meurt ensuite de ses blessures au château de Magny d’Anigon (canton de Lure) en mai 1588. Il avait épousé Magdeleine du Mesgnil, dame de Villiers-Vineux & Petit-Mesgnil en partie.
Descendance d’Oudart de Bossancourt, seigneur féodal de Fresnay, seigneur en partie de Petit-Mesgnil, Chaumesgnil & Ferrières (av. 1514 † ap. 1555), qui épouse Péronne du Mesgnil, dame du Petit-Mesgnil, Chaumesgnil & Ferrières en partie, qui apporte les seigneuries de Petit-Mesgnil dans la famille de Bossancourt.
Le nom de cette famille se trouve indifféremment orthographié Baussancourt ou Beaussancourt. A la suite du baron de L’Horme, nous retenons l’orthographe de Bossancourt.
Descendance de Pierre d’Ivory, seigneur d’Arrentières & Engente († avant 1466). De son alliance avec Jeanne de Roignon, il a laissé deux filles qui transmettront les seigneuries d’Arrentières et Engente dans les familles Vignier, de Gomey et d’Aignon.
Descendance de Louis de Gomer, seigneur de Gomer, du Breuil & de Laignières.
Son petit-fils Jean de Gomer, seigneur d’Ailleville, Montier-en-l’Isle, Arrentières & Engente reçoit les seigneuries d’Arrentières et Engente par son alliance avec Claude d’Ivory, dame d’Arrentières & Engente.
Sa fille Magdeleine de Gomer transmettra Arrentières & Engente à son époux Nicolas du Mesgnil († 16 août 1543).
Descendance de Philippe de Minette, seigneur du Breuil, qui fut tué en 1515 à la bataille de Marignan. Cette famille s’allia à plusieurs reprises avec la maison de Saulx. En particulier, Laurent de Minette, écuyer, seigneur de Hetz & Bassignan devint aussi seigneur d’Arrentières & Engente en partie par son alliance en 1615 avec Barbe de Saulx, dame d’Arrentières & Engente en partie.
Descendance de Claude de Rémond, écuyer, seigneur de La Maladière, des Essarts & de Saint-Ligier, avocat au parlement de Bourgogne.
Son fils Edme Anselme de Rémond, écuyer, seigneur de La Preuse, Petit-Mesgnil & Chaumesgnil en partie épouse en 1659 Nicole du Mesgnil, dame de Petit-Mesgnil, Chaumesgnil, Arrentières & Engente en partie, fille d’Antoine du Mesgnil, chevalier, seigneur du Petit-Mesgnil, Chaumesgnil, Ferrières & Renfroissart en partie, et de Françoise de Rouvroy de Saint-Simon. Il reçoit de Louis XIV des lettres de noblesse en avril 1670. Une partie de sa descendance prendra le nom de Rémond du Mesgnil.
Descendance de Daniel de Saulx, seigneur de Frampas, Arrentières & Engente († 1607), qui devient seigneur d’Arrentières et Engente en partie par son alliance avec Henriette de Belleguise, dame d’Arrentières & Engente en partie, laquelle en avait hérité par ses ancêtres des familles de Maizières et de Gomer, depuis Pierre d’Ivory, seigneur d’Arrentières et Engente, mort avant 1466.









